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Lettre d’un LOBET, prisonnier au clair de lune (4/6)

Voici le quatrième billet du dossier entrepris il y a trois semaines « Lettre d’un LOBET, prisonnier au clair de lune ». Aujourd’hui je vais vous parler du siège de Maubeuge pendant la Première Guerre Mondiale. Encore merci à Murielle pour sa relecture et ses corrections.

Comme vous l’avez certainement remarqué, je n’ai pas pour but de réécrire ce qui a déjà été conté maintes fois. Je préfère résumer et indiquer où compléter les informations. Il en sera de même pour cette partie. Il est possible que je fasse des erreurs, n’hésitez pas à me les signaler pour que je puisse les corriger et mettre à jour ce billet.


La Première Guerre Mondiale vit tout d’abord les classes de 1887 à 1913 appelées sous les drapeaux. À Maubeuge, Le 145ème Régiment d’Infanterie protège la ville en temps de paix, la garnison est déjà sur place. Les effectifs mis à disposition du Général Fournier (présent dans les murs depuis le 17 mars 1914) seront plus conséquents puisque au total il y aura 50 000 hommes soit 10 régiments d’infanterie (représentant 27 bataillons), ainsi que des unités d’artillerie, de cavalerie et du génie.

La plupart des sites s’accordent à donner comme dates du siège du mardi 25 août au mardi 08 septembre 1914. Bombardements, espionnage, gaz, éboulements, obus, capitulation… Le capitaine Grenier, de l’état-major du Général Fournier, se voit confier la mission de parlementaire avec une lettre demandant un armistice de 24h pour enterrer les morts et parler de la reddition de la Place.Le Général allemand von Zwelh refuse n’accordant que 4h pour une capitulation. Le drapeau blanc est hissé et s’en suivent des pourparlers et la capitulation.

La capitulation de Maubeuge. HENRY Pierre.
Extrait de : MAUBEUGE dans la traversée du siècle. (La Voix du Nord, 2000)

45 000 soldats tombent aux mains du vainqueur. La forteresse est remise à l’ennemi le 08 septembre à midi suivant une clause acceptée par le général von Zwehl. Les colonnes françaises quittent Maubeuge par la Porte de Mons vers le nord et la Belgique, vers les prisons d’Allemagne.

Pour approfondir le sujet voici un livre et trois liens que je vous propose :

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